Good Morning Sydney

29 octobre 2009

ENGLISHMAN IN NEW YORK.

Titre : comme vous l’aurez tous remarqué, un titre = une chanson, et donc pas de chanson FRENCHMAN IN SYDNEY, car pas de chanteur comme Sting …à part Damien Jean peut-être.

Jean-Luc : « Bon mon con, comment ça se passe l’américain, tu le parles bien ?! »

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En tout cas mon petit Jean Lucounet, il est sur que je le parle mieux que certains français ne parlent notre langue ! … T’as pas compris ma française ?! … Nevermind.

L’anglais c’est un peu comme la météo tu sais (d’ailleurs je parle 3 fois plus du temps qu’il fait qu’en France alors qu’il change 3 fois moins…), il y a des jours où le soleil brille, les oiseaux chantent et te font un massage thaïlandais, tu peux enchainer n’importe quelle phrase en anglais, tu te sens comme le Bernard Pivot australien.

Et d’autres jours où le temps est diluvien, tu as beau avoir toute la motivation nécessaire, tu pédales dans la choucroute : Gays in the shoocroute.

Et encore d’autres où c’est un temps mi figue mi raisins, donc tu fous un peu de figue et un peu de raisins, du genre : « I don’t know, I reckon it’s a good idea mais bon… » ou alors «I can’t go with you parce que in fact I’m going à la swimming pool… ».

L’audience est tiraillée.

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22 octobre 2009

ATOMIC-FOOD.

C'est cool de manger végetarien, c'est australien quoi. Mais c'est bien aussi de manger ...

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21 octobre 2009

TU PEUX TOUJOURS RAVER.

Alors l’autre soir, le Cofillecloge (copain de la fille du mec chez qui je loge), m’a emmené à la plus grosse soirée gratuite d’Australie, avec 14 scènes, 2000 personnes, pas de sécurité, de la gaité et de la bonne humeur.

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Ca n’a été que terrain vague, boue, 4 scènes trance, 200 personnes, un hangar et un spot rouge…

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20 octobre 2009

RING MY BELL.

Aujourd’hui, en rentrant de la plage, la propriétaire des lieux m’a demandé de sortir le chien, ce qui lui rendrait un service très apprécié.

A la nuit tombée, je me suis alors exécuté, et j’ai commencé un léger jogging avec le iench au alentour de la maison.

Je n'ai bien évidement pas retrouvé mon portable dans ma poche à mon retour.

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Il m’a fallu une torche et 25 appels manqués d’un autre portable pour le retrouver dans une jungle dense et humide…

Le chien peut toujours courir pour que je le fasse courir.

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19 octobre 2009

I WALK THE LINE.

Première soirée avec copain de la fille du mec chez qui je loge (Cofillecloge) et ses amis australiens.

Premier pub underground, jonché de personnes à tatouages et à crêtes.

Premières 4h de musique trance.

Premier mec bourré qui doit me ramener.

Premier retour à pied-bus de Sydney jusqu’à chez moi.

Premières cernes sur mon visage…

Enjoy !

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18 octobre 2009

OH MAMY.

Aujourd’hui, sur le Ferry, j’ai rencontré une canadienne lanceuse de javelot représentant son pays aux Sydney World Games se déroulant dans l’ancien village olympique, elle avait 72 ans

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Je me suis alors dit qu’il y avait une vie après avoir été jeune.

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17 octobre 2009

NOTHING COMPARE.

Mais non John Luke, d’une la France c’est pas mieux et de deux c’était pas mieux avant…

Alors le problème est, lorsqu’on découvre une nouvelle culture, une nouvelle ville, de nouvelles personnes, qu’on a du mal à s’extirper de la comparaison. Ca nous colle même à la peau, un peu comme la cire d’épilation (c’est pour le lectorat féminin).

Donc depuis que je suis là, je compare il est vrai, cela avec ceci, ceci avec cela, saucisse et cervelas (c’est pour le lectorat masculin). La comparaison amène souvent le jugement (et plus facilement le négatif), mais elle devient parfois ridicule et cela m’a paru particulièrement frappant lorsque je parlais avec mon hôte de la fierté que pouvaient éprouver les australiens pour leur pays.

Il m’a répondu que les australiens étaient fiers dans la forme et l’exhibition visuelle mais que nous, français, l’étions dans le jugement.

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Alors maintenant, c’est décidez : j’arrête de comparer.

Le Chinois passe pour mesquin, l’Américain pour beauf, l’Anglais pour snobe, le Saoudien pour riche, le Hollandais pour drogué, le Français pour arrogant…il passe pour quoi déjà l’Australien ? Ah oui, pour cool …

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COGITO ERGO POSSUM.

Aujourd'hui Jean-Luc, j'ai sauvé deux Oppossums des poubelles, bon ils en restaient deux autres mais ils bossaient à France Telecom donc bon...

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15 octobre 2009

PROUD MARY.

Dis-moi, Jean-Luc, que penserais-tu de moi si je portais une casquette « bleu-blanc-rouge » ? Que j’aurais l’air d’un con ouai bien entendu…et un bob Ricard…un mec qu’a soif, logique.

Bah ici saches qu’on porte impunément, de façon ostensible et de n’importe quelle manière, l’étendard australien. Ouai c’est étrange, mais l’australien est particulièrement fier de son pays. On pourrait se dire qu’il est fier d’avoir l’un des plus vieux peuple existant sur la planète, mais non ça il ne veut guère en entendre parler.

Alors pourquoi l’australien est-il si fier, au point d’inscrire 4 fois sur un tube de crème solaire que c’est fait en Australie, au point d’avoir un porte drapeau dans son jardin, au point d'avoir un short à l’image du drapeau australien ?

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Plusieurs théories :

- soit l’australien a tellement peur qu’on l’oublie, qu’il a peur de s’oublier lui-même, et donc il se rappelle sans cesse d’où il vient.

- soit l’australien anticipe l’invasion de son pays par les pays asiatiques, et affiche clairement ses couleurs.

-soit l’australien insiste sur le fait qu’être australien c’est cool mais qu’il faut parfois faire des concessions vestimentaires.

Je ne sais pas de quoi demain sera fait, mais je compte bien le défaire.

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12 octobre 2009

BE FAITHFUL

Comment ça Jean-Luc les curetons s’est fait pour sourire à Mme Michelon et lui promettre la vie éternelle !? Voyons, pas de raccourcis réducteurs, n’est pas Mr Hortefeux qui veut ! Et puis d’abord, il y a encore des gens qui croient en Jésus, les australiens par exemple.

Je me baladais sur l’avenue, les yeux ouverts sur des jambes nues, lorsque je me fis agresser par une horde de boutonneux à appareils dentaires (pas de raccourcis une fois de plus, attention !), brandissant alors d’énormes panneaux sur lesquels étaient inscrit ceci : « Jesus, all about life ».

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Dans un premier temps, j’ai cru à une nouvelle campagne publicitaire pour de la lessive…cependant j’ai vite vu que ces jeunes freluquets ne voulaient pas me vendre de la miraculeuse poudre blanche, mais bien du miracle « poudre aux yeux ».

Le pire dans cette histoire O combien palpitante, vous en êtes vous rendu comte, c’est qu’ils ont essayé de m’acheter ces grenouilles de bénitier : « Free lunch, free saucages » (traduction : « ramène ton cul y ‘a de la saucisse ! »)

Je leur ai répondu que je ne pouvais pas, ma religion me l’interdisant…

Je ne sais pas de quoi demain sera fait, mais je compte bien le défaire.

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